À propos de moi

J’ai 57 ans. Je suis marié, père de trois enfants et fier grand-père depuis le 30 décembre dernier. La famille est complétée par Sully, notre terre-neuve de 50 kg.
J’affectionne l’art oratoire. J’ai été revuiste, acteur amateur au sein de la Compagnie du Palais de justice, prix Janson 1995 de plaidoirie. J’adore plaider.
Je pratique la course à pied (trail) quand c’est possible. J’ai une formation musicale classique (clarinette, saxophone).
Mon épouse et mes enfants ont également suivi une formation musicale. On chante et on “fait du bruit” en famille. Notre famille est également impliquée dans les mouvements de jeunesse.
Last but not least, la gastronomie roborative ne me fait pas peur.
Ma vision du rôle de bâtonnier
Ecouter. Rassurer. Conseiller. Décider. Défendre.
Le bâtonnier doit être à l’écoute de ses confrères. Je le vois comme sa fonction première. Notre métier est complexe, exigeant, stressant. Les avocats doivent pouvoir recevoir une écoute attentive lorsqu’ils sont confrontés à une difficulté d’ordre professionnel ou privé qui peut impacter leur carrière.
Ecouter mais aussi rassurer. Le bâtonnier, assisté des services de l’Ordre, peut faire valoir son expérience pour aider ses confrères à rechercher des pistes de solution.
Le bâtonnier conseille ses confrères et cherche à faciliter leur travail au quotidien.
Le bâtonnier doit pouvoir également décider et trancher les différends. Il n’y a pire situation que celle qui demeure inextricable. Un conflit entre confrères qui perdure est épuisant mentalement et chronophage. C’est une source de stress qui ruine des vocations. Les avocats sont en droit d’attendre de leur bâtonnier qu’il décide, de manière juste et équilibrée, et explique ses décisions.
Le bâtonnier doit aussi défendre. Défendre ses confrères face à l’arbitraire dont ils peuvent faire l’objet. Défendre la profession lorsque le comportement de quelques-uns porte atteinte à l’honneur de la profession.
Si ma pratique régulière de la médiation et mes capacités d’écoute active sont reconnues par la profession, j’ai été également enquêteur disciplinaire et je siège au conseil de discipline. Notre profession mérite d’être défendue et je m’y emploierai.
Ce qui me motive à me présenter
Je dois ma carrière au barreau.
Je ne suis pas fils d’avocat ou de juge ou de patron d’entreprise. A la sortie de mes études de droit, j’ai dû renoncer à embrasser la carrière d’avocat parce que je n’en n’avais pas les moyens, tout simplement.
J’ai entamé ma carrière dans une fiduciaire comptable et fiscale en même temps que je suivais des cours intensifs de néerlandais et d’anglais. Pendant un an. Cette année “d’attente” m’a permis ensuite d’entrer au barreau.
J’ai eu un maître de stage extraordinaire. Un “vrai” maître de stage qui m’a appris le métier et les stratégies de défense. Dans le même temps, j’ai été accueilli au barreau. J’ai commencé à plaider dès le premier jour où j’étais autorisé à le faire. J’ai fréquenté assidûment les tribunaux dès ma première année de stage. Mes contacts avec les confrères et les magistrats ont tout de suite été bons.
Je me suis senti à ma place au barreau.

J’ai eu la chance d’être bien encadré, bien formé. Je me suis senti accueilli. J’ai pu développer ma clientèle et m’investir dans la vie du barreau : représentant de ma colonne au carrefour des colonnes (actuel carrefour des stagiaires), délégué des stagiaires, prix Janson, membre de la commission administrative du jeune barreau, revuiste, formateur en communication et négociation de l’asbl Vidéoformation du barreau de Bruxelles (actuel ICBB), président de la Conférence du jeune barreau, membre du conseil de l’Ordre, membre du conseil de discipline, professeur capa, ...
J’ai une passion pour mon métier d’avocat et j’aime profondément mon barreau.
Quand on me demande ce qui me motive à présenter ma candidature à la fonction de vice-bâtonnier du barreau de Bruxelles, je n’ai pas de réponse toute faite ou rationnelle. Le barreau fait partie intégrante de mon parcours de vie. Je lui dois ma carrière. Il me semble dès lors naturel de m’y investir au service des valeurs qui font de lui ce à quoi il est destiné : la défense des justiciables et des principes essentiels pour une vie harmonieuse en société.
