Un barreau innovant, entreprenant et humain
Pour un barreau qui inspire confiance, favorise le dialogue et préserve l’éthique.
Bienvenue sur le site internet dédié à ma campagne à l'élection du prochain vice-bâtonnier de l'Ordre français des avocats du barreau de Bruxelles. Je suis ravi de vous accueillir ici et de partager avec vous ma vision et mes idées pour notre barreau. Merci de votre soutien !
Je crois en un barreau innovant, entreprenant et humain, un barreau qui
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Suscite les vocations
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Est attentif au bien-être de ses membres
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Défend la réputation de la profession
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Accompagne les avocats dans leur pratique professionnelle
Il inspire la confiance, favorise le dialogue et préserve l’éthique de la profession.
Inspirer la confiance
Saviez‑vous que…?
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… seuls 54 % des citoyens déclarent avoir une opinion favorable de la justice, selon le baromètre du Conseil supérieur de la justice
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… cette confiance est en baisse continue, ce qui impose un rôle renforcé pour les avocats dans la médiation entre le public et l’institution judiciaire
Les baromètres successifs sur l’état de la justice réalisés à la demande du Conseil supérieur de la justice indiquent une baisse continue de la confiance des citoyens dans la justice. 54% d’opinions favorables. C’est peu. C’est inquiétant.
Les citoyens ne comprennent plus le fonctionnement de la justice qu’ils trouvent lente, coûteuse et difficile d’accès. Pourtant, les initiatives sont nombreuses pour rapprocher les citoyens de la justice : professionnalisation des bureaux d’aide juridique, développement de la conciliation et de la médiation, journées portes ouvertes, avocats dans l’école, Justibus, ...
Dans les faits, les citoyens sont relativement peu nombreux à avoir affaire à la justice. Seuls 20% des répondants des enquêtes menées pour la constitution du baromètre sur l’état de la justice ont eu affaire à la justice dans les cinq dernières années et 10 % suite à une affaire pénale. Les justiciables forgent leur opinion au travers des médias et des conversations. Il n’est dès lors pas étonnant que leur opinion soit formée au départ des faits qui défrayent la chronique.
C’est au départ de ce constat que la justice et le barreau doivent travailler encore et toujours à améliorer leur image auprès des citoyens. Au niveau du barreau, l’excellence et l’accessibilité constituent deux balises essentielles.
L’excellence, c’est le choix de la rigueur. L’excellence ne permet pas le compromis sur la qualité du travail et l’honnêteté du praticien. A ce titre, la déontologie de l’avocat fixe ce qui est admis et ce qui ne peut l’être dans sa pratique professionnelle. Les devoirs de loyauté, de probité, de dignité, de compétence, de diligence, de confraternité, de délicatesse doivent être compris, avec le secret professionnel et l’indépendance de l’avocat, comme essentiels à une bonne administration de la justice. A défaut, l’avocat perd sa crédibilité et la profession son sens.
C’est pourquoi je pense qu’il est important d’informer les confrères sur les procédures disciplinaires. Cela ne veut pas dire jeter des noms en pâture. Informer consiste à donner une information objective et documentée : nombre de dossiers, durée des procédures, résultats. Les avocats ont le droit de savoir que les manquements à notre déontologie ne demeurent pas impunis. La transparence est essentielle à la confiance qui doit être portée à notre ordre professionnel.
Inspirer la confiance, c’est également informer et répondre. On ne se rend pas compte de tout ce que le barreau fait au service des citoyens. Le barreau est un véritable service public de la défense des personnes. Il investit des moyens considérables en temps et en argent et compte plus de volontaires que dans toute autre profession. L’opinion publique doit le savoir. C’en est à croire que l’engagement volontaire des avocats est à ce point “normal” qu’il n’y pas lieu de s’y intéresser. Dire ce que l’on fait.
Favoriser le dialogue
Saviez‑vous que…?
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…plus de la moitié des affaires sont traitées par les justices de paix et es tribunaux de police.
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…90% des audiences des chambres de règlement amiable au Tribunal de l'entreprise francophone de Bruxelles se concluent par des accords ?
Proximité et dialogue pour une justice efficace
Le barreau doit être un acteur de dialogue entre les citoyens et le monde judiciaire. Les citoyens connaissent peu et mal un monde judiciaire qui, à mesure que l’on monte la pyramide judiciaire, apparaît distant et peu compréhensible.
Les justices de paix et les tribunaux de police sont des justices de proximité, des justices du quotidien. Elles sont accessibles, en témoigne le nombre élevé de personnes présentes à leurs audiences, soit qu’elles choisissent de se défendre seules, soit qu’elles y sont présentes aux côtés de leur avocat. Les citoyens ont le sentiment d’y avoir leur place.
En première instance, le lien se distend, à l’exception des tribunaux de la famille, véritable miroir de l’état de notre société où l’on y croise tant de personnes en souffrance. Le tribunal de première instance francophone de Bruxelles compte 20 chambres dédiées au tribunal de la famille. C’est le plus grand tribunal de Belgique. Le travail y est considérable.
Au niveau des cours d’appel, on croise peu de citoyens aux audiences. Le langage est technique et il faut expliquer aux clients les décisions de justice.
Le barreau a un rôle moteur à jouer pour rapprocher le citoyen de son juge. A cette fin, un dialogue constructif entre avocats et magistrats doit être restauré, dans le respect des rôles et fonctions de chacun. Ce dialogue ne doit pas du copinage ou de l’entre soi. Ce sera un dialogue franc, sincère, constructif et équilibré.
Dialoguer implique de s’écouter. Aller à la rencontre de l’autre. Nous, avocats, que savons-nous vraiment de ce que vivent les juges au quotidien ? Et que se souviennent-ils eux des contraintes et contingences de notre vie professionnelle ? Je veux créer avec les chefs de corps des occasions de dialogue pour une justice ouverte vers le monde et en phase avec son époque.
Préserver l'éthique
L’avocat est un entrepreneur dont on renonce à dénombrer les obligations qui pèsent sur sa profession. La charge de travail est ardue, lourde et peut se révéler épuisante, démoralisante. Les cas de burn-out ne sont pas rares tant les avocats doivent faire face à des situations déséquilibrées. Ce n’est certes et hélas pas la seule profession sous pression et comme d’autres (pensons au personnel soignant), la contrepartie de cette pression est insuffisante. En clair, en moyenne, l’avocat est peu ou mal rémunéré pour la qualité et la quantité du travail qu’on attend de lui. S’en suit une perte de sens.
L’éthique est ce qui sauve la profession d’avocat. C’est une vertu qui paye peu mais dont la perte se révèle irrémédiable pour celui qui s’en écarte.
Parce que nous sommes acteurs de justice et que la justice est un pouvoir essentiel au vivre ensemble, l’éthique constitue une boussole qui guide nos comportements. Le rapport à l’argent, à l’usage de l’IA, aux attentes légitimes de ceux qui nous font confiance pour les défendre, et tant d’autres choses commandent de se montrer fidèle à ce guide dans nos choix et actions. Un bâtonnier est là pour tenir cette boussole.
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